Parce qu'on a tous besoin d'un peu de Magie.

06 oct

Si c’était le dernier…

En ce moment je me dis que je ne me connais pas vraiment. On me surestime, on ne sait pas qui je suis et moi la première… Il n’y a pas de doute… Je ne suis pas à la hauteur des belles individualités autour de moi. J’essaye, je me fait violence mais certaines incertitudes sont comme une deuxième peau pour moi. Mes angoisses sont définitivement plus fortes que moi. Pire, je crois que c’est moi qui ne veut pas m’en détacher.
J’ai l’impression que ces dernières années j’ai vécue entre parenthèses… On met toujours les choses qui n’ont pas vraiment de place dans la phrase entre parenthèses et on les laisse là sans véritablement s’en occuper. J’attends d’avoir ma place dans cette phrase. J’attends que mes verbes ne se conjuguent plus au passé , mais visiblement rien n’y fait…  Qui/Quoi arrivera à me sortir de ces eaux troubles dans lesquelles je nage ? Je fatigue et je suis loin d’avoir pied. Personne n’est là pour m’aider. Peut-être parce que je ne laisse personne m’approcher suffisamment pour me secourir. A quoi bon ? On part comme on est venu, seul… Non ? Je ne veux plus m’épuiser à construire pour que ça finisse rongé par le temps, la lassitude, l’égoïsme… Pourtant, la solitude m’angoisse autant qu’elle me fascine. Et pourtant elle est voulue, mais le silence engendre en moi un écho stérile de toute réflectivité. J’en suis la seule fautive, je devrais m’en rendre compte.
J’essaye mais je n’y arrive pas. Je n’y arrive plus. J’écris pour me défaire de ces pensées qui rythment mon quotidien… La vérité est que je n’écris plus pour ne pas y penser, mais rien n’y fait. Mais j’m'y enfonce plus que jamais. Alors autant écrire et souffrir. Tout tourne autour de ça. Ce blog en est la preuve.
La vie n’est qu’une série d’échéances plus ou moins agréables à vivre, avec une finalité toujours identique. Je n’ai jamais su vivre « les fins » alors j’anticipe en fuyant. C’est lâche certes, mais nettement moins pénible à vivre… Il faut savoir vivre avec une bonne tonne de regrets voilà tout. Contrairement à certains, j’ai un emploi du temps spécial consacré aux regrets.
J’écris aujourd’hui, non pas pour étaler mon mal-être, loin de là… J’écris pour essayer encore et toujours. Je finirai par y arriver avec ou sans eux… Avec ou sans vous.

Il faut que j’essaye tant bien que mal d’oublier pour rester présente, oublier pour ne pas mourir intérieurement à petit feu. J’ai essayé mais je n’y suis, jusque là, jamais arrivée.

J’ai conscience que la Vie elle-même est le remède à ma colère sous-jacente et à mon amertume mais je n’arrive pas à aller vers Elle. Je me suis oublié moi-même, elle est là mon erreur. La mort m’a fait oublié de vivre, elle m’a fait rendue indifférente aux vivants comme paralysée par la douleur et la peur.

Je vais tâtonner encore un peu pour trouver ma place dans cette phrase… Une phrase dans laquelle un verbe d’action aurait une place de choix.

11 août

Lettre d’Adieu

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Ma Mamounette d’amour,

Ma Frizouille de grand reuf,

Mes Potos,

Je vais mourir aujourd’hui… La Honte tue, pourtant je n’y avais jamais cru ! Mon esprit ne sera plus… Il n’a jamais était pas grand chose mais là c’en est trop.
NOTRE pays part en cacahuète, maman… Il oublie, fait mine de ne rien voir, ne change rien, fait les mauvais choix. L’oubli est le début de la mort cérébrale. Mais ne flippe pas pour moi ma petite maman, garde la pêche. Je ne suis pas la première à passer par là et je sais que je ne serais pas la dernière.
Toi et papa, vous vous êtes accrochés…
Je ne suis pas digne de cette force. Pas la force de vivre là où je ne suis pas complètement acceptée. Où mon avis ne vaut rien. Où mon faciès ne plaît pas. Où je ne suis rien. J’aurais kiffé y vivre plus longtemps. Je sais que mon départ psychologique justifiera un tas de choses mise en place dans « notre »pays … Mais je m’en bas les M&M’s, je ne peux pas. Je ne peux plus.
Les vrais savent… Mes vrais savent pourquoi aujourd’hui ce n’est plus possible.
J’ai pas eu le temps de checker mes gens avant de tomber dans les méandres insalubres de mon esprit. Continuez votre route les gars, je ne m’en fais pas pour vous.
Je sais que vous savez qu‘ils n’ont jamais rien su sur nous et ne sauront jamais rien… Ils ne nous connaissent pas et ne nous connaîtrons jamais. C’est une question de volonté, ils ne veulent pas.
Ne l’oubliez pas…J’vous aime mais je n’ai plus la force.
J’aurais fait de mon mieux… Mais je sais que mon esprit périra libre !

Un dernier Big Up à ma famille de sang et celle de cœur.
25 ans et demi, ma vie aura été courte, remplie de regrets, le plus gros étant indéniablement de m’éloigner de vous. Je vais mourir cérébralement avec des millions de gens… Vous tous qui restez, la dignité était votre seul rempart… Vous n’en avez plus. Nicolas vous à tout enlevé. Rendez vous donc maintenant à l’évidence.

J’aurais gardé jusqu’au bout cette volonté de rester LIBRE.

Aguy Moquette

01 août

Une bouffée d’Air

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Rien n’est moins sûr que lorsque nous sommes persuadés.
Nos doutes sont moteurs, nos certitudes anesthésiantes.
Méfiez-vous à chaque instant du délicieux miel rassurant.
Cessez ici cette quête vers un parfait statu quo.
Stoppez ces rouages avant qu’ils ne vous entraînent dans vos intimes prisons.
Arrêtez les empressements de toute nature, vestiges de vos enfances.
Reprenez votre dose d’air. Inspirer intensément l’air du temps.

Délimitez d’abord votre espace avant de vouloir en créer un autre.
Pesez, ne serait-ce que pour vous, vos paroles, vos gestes, vos souffles.
Laissez-vous du temps pour errer, vous perdre.

Ce n’est qu’ainsi que vous vous retrouverez.
Acceptez vos vides pour recevoir les cadeaux du flottement.
Ne cherchez plus la performance, l’unique « mieux » chimérique que votre ego à imaginer.
La plus belle note ou le plus beau rêve ne sont qu’illusion. Vous le saurez bien assez tôt.

Regardez-vous avec bienveillance et exigence puis offrez-vous un cadeau éternel en revenant simplement vers vous-même. Finissez, alors, par expirer vivement les temps d’avant.

Et agissez alors en conséquence.

31 juil

Grand Bassin

Écrire. Poser mon mal être sur un ridicule bout de papier. Plus besoin de faire attention à la ponctuation, l’orthographe, ou la syntaxe. Savoir, tout de même donner le ton.
Trouver les mots qu’il faut… Les mots qu’il me faudrait pour apaiser cette rage sourde. Celle que personne n’entend. Essayer, en vain, de mettre un accent au verbe être. Je suis, nous sommes…
C’est bien ce qui m’ennuie… Je ne suis pas vous. Et vous n’avez aucune idée de qui je suis.
J’aimerais tellement avoir ce bagout qui caractérise les minettes de mon âge… Celles qui sont douées pour les confidences nocturnes au bout du fil avec leur meilleure amie. J’aimerais mais mes faiblesses m’en empêchent. Elles sont plus fortes que moi alors je cuve ma douleur. Par amour propre, par ma pudeur, ou tout simplement par fierté mal placée… Qui sait. Je m’exprime mal à l’oral, alors je m’exprime à la main.
Passer du rire aux larmes en une nano seconde. Bipolarité latente.

Écrire ne me fait pas de bien. Je regrette déjà ce texte. Il sera là pour me rappelle qui je suis. Ce même « Je » que je rencontre si peu et mes proches presque jamais.
Changement de trottoir à la simple vu de mon « moi ». Sa silhouette me trouble… J’ai pourtant envie d’être ce fameux « Je« … Sans masque… M’affronter enfin… Mon Fear Factor à moi… Je n’ai ni peur d’un bassin rempli de serpent, ni de sauter dans le vide et encore moins de manger une testicule de mouton… J’ai juste peur d’être moi. J’accuse le coup. Qui suis-je ?! Où vais-je?! Je sais pourtant d’où je viens. Mais ce n’est pas si simple.

Certains nagent dans le bonheur en fixant leur but des yeux, moi je fais du dos crawlé en ne sachant pas à quel moment ma tête cognera violemment contre le bord.

Psychologie de bas étage…*Ding* Arrivé au sous-sol… Veuillez descendre de l’appareil pour cause de « Surcharge émotionnelle« .
Rien ni personne ne m’oblige à descendre, quoi qu’il arrive je suis seule. Seule face à ce miroir. C’est pour mon bien. Si je veux que cet ascenseur m’emmène à des étages supérieurs. Il le faut. Aussi têtue que je sois. Il faut que je laisse certaines choses derrière moi, notamment ce lourd poids sur mes épaules.

Il est grand temps pour moi de tourner la dernière page de ce livre… Devrais-je préciser que c’était un brouillon ? Un fichu brouillon dégoulinant de larmes et de rage que je ne veux même plus regarder.
Le livre qui suit, je le veux avec des dorures sur la première de couverture et une belle écriture calligraphiée. Rien de tel pour débuter une nouvelle histoire… Plus sincère avec des personnages principaux authentiques et une actrice principale, toujours lucide mais plus.

Trois point de suspension.

11 juil

THE Pique Nique Party

Perso’, je pourrais dire à mes enfants… « Le Pique Nique HATC ? Bien sûr que j’y étais, à l’époque j’étais dans les meilleurs évènements de Paname les gars ! « … Et je leur raconterais l’histoire à la façon de How I Met Your Mother… How I Met HATC !
Il était une fois ma rencontre avec Mariame et Khadija… Et pleins de lectrices et lecteurs (coucou vous *clin d’oeil*) joviaux !!!! Moi j’dis qu’il y a du concept dans ce que j’écris… Non ? Ok, j’arrête !

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D’habitude, je vous raconte mon réveil et tout… Là, j’étais tellement fatiguée que ma mémoire à tout effacée. Je marchais au radar hier à 10h du mat’, seule la jovialité me guidait. La jovialité est une quête de toute une vie, vous ne savez pas vous à quel point ces dures depuis quelques temps. Au delà d’être un simple mot, ou une simple expression… C’est une philosophie de vie. A priori, la Dream Team d’HATC l’a largement compris. J’suis fière de mes poulines !

C’était la der des ders… Le dernier Brunch de la saison et croyez moi ça valait largement le détour et même le demi tour ! Y’avait du beau monde… Dans les deux sens du terme, des beaux gosses comme moi et… C’est tout en faite ^^! Mais aussi (et surtout) des individus tels que Julie Ferrez la coach sportive ou encore Fatma Mamouni, la psychologue qui répond au Courrier des Lectrices. D’ailleurs j’aurais bien aimé discuter avec Madame Mamouni… Y paraîtrait que j’ai des soucis dans ma tête, j’aurais bien aimé avoir son avis sur ma bipolarité latente et la baston entre mon Moi et mon Surmoi … Et aussi, si y’avait moyen de moyenner des cachetons pour l’écriture de mon mémoire jusqu’en Septembre… Histoire de tenir le coup c’est tout, wallah  j’suis pas une droguée !
Par contre Madame Ferrez, j’vous trouve beaucoup trop souple pour un être humain… J’suis vraiment pas d’accord ! Par contre, en terme de jovialité y’a du level chez la demoiselle ! Le cours de Yoga  de Julie c’était vraiment épuisant… Pfiouuuuuuuuuuuuuu !!! Ok j’ai rien fait, mais à voir j’étais relaxée j’vous jure ! En tout cas, ce petit cours en plein parc de Bercy j’ai trouvé ça top !

Il y avait aussi quelques chroniqueurs du site, et un Big Up particulier à notre Mademoiselle M nationale… Enfin Belge surtout, et qui a fait le voyage pour le Pique Nique. Si c’est pas la classe européenne ça je ne sais pas ce que c’est !

Une course de sac avec des sacs poubelles (un grand moment), un Blind Test Made In Mariame avec un Cajon et une tombola… Le programme était chargée… D’ailleurs, j’aimerais faire une réclamation, j’ai RIEN gagné moi… J’suis pas d’accord ! #boude

Pour la peine je ne continue pas cet article… J’suis fachée… Vous pouvez quitter la pièce, merci j’aimerais être seule.

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[...]

Ok j’le finis juste par conscience professionnelle, c’est pas pour vous hein ! #salauds

Est-ce que je dois vraiment vous commenter la substance alimentaire du Pique Nique ? Pas besoin, je crois qu’il va falloir ériger un monument à Cuistot. Rien de plus à dire… FINANCIERS FRAMBOISE DOUX JÉSUS !

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BIG UUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUP !!!

Preums : CUISTOT … Un jour vous la rencontrerez mes amis, et ça sera le plus beau jour de vot’ petite vie.

Deuz : Mariame & Khadija… Vous savez déjà vous lecteurs, pas besoin que je tartine ce post d’amour et de choses dégoulinantes… Il est bien trop tôt de toutes façons pour se faire des mamours !

Troiz : La team de lèves-tôt : Nass, Sam’, Céline, Mars’, MOI !

Quatrezzz (ça s’dit j’vous jure !) : Mes potes qui sont venues après que je les ai saoulés avec HATC : Pris’ & Kris’ ( Tic et tac quoi)

Cinquezzz : Je ne sais pas combien on était hier… Mais vous méritez tous un spécial Big Up…  Par contre, parlons peu parlons bien… Vous avez écrit quoi sur vos petits papiers ??? J’vous ai pas parlé du lâché de ballon ? Un grand moment de poésie… J’vous jure j’ai écris de la poésie sur mon petit papier… Ma poésie certes.

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On s’check à la rentrée ?

30 juin

Nicknames

 

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Si y’a bien un truc qui me gonfle, c’est la familiarité… Mais tu le sais déjà cher lecteur… Les « ma belle » et autre « copine » alors qu’on se connait depuis 4 tweets, ça va 5 minutes.

En revanche, les gens proches ou que je kiffe (oui, les deux choses ne vont pas forcément de paire ^^) j’ai tendance à leur coller un surnom sans qu’ils n’aient leur mot à dire. Et la signification peut parfois aller très loin mais ça ne surprend personne. Je m’explique…

WARNING : ATTENTION JE VOUS DEVOILE LES COULISSES DE MA LOGIQUE ! REFLECHISSEZ-Y A DEUX FOIS AVANT DE LIRE !!!!!

Lors d’une discussion avec un pote récemment où l’on parlait des métiers à vocation j’ai dis : « J’ai une amie, Tony, qui est infirmière et franchement RESPECT… BLA BLA BLA… »
Alors,  oui j’ai bien utilisé le féminin mais aussi le prénom « Tony« … Ce n’est pas vraiment un prénom féminin nous sommes d’accord.
Tony = Pauline… Jusque là aucun rapport. Pauline est une fille qui parle comme un bonhomme (souvent quand elle me parle bizarrement haha)… Dans un premier temps, ce fût « Tonton » parce que c’est mon poto et très vite je trouvais que Tony ça avait du style, genre vrai bonhomme façon Tony Montana et que ça lui collait parfaitement !

Mais la première personne a avoir subit mes frasques psychologiques c’était très certainement « TOUILLE » hahahaha ! Ouais ça me fait rire voggle… 5 ans déjà ! Touille c’est ma meilleure pote mère par procuration ! A votre avis ça vient de quel prénom et quelle est sa signification ?

Ok, je vous le dis… Touille = Christelle … C’est une évidence non ? Dans un premier temps ce fût Kristouille… Et maintenant : Touille et/ou Touillette… Touillette parce que cet individu doit boire au moins 2Litres de café par jour. Logique… Café… Touillette !

[Cet post n'a aucune utilité pour vous mais laissez moi faire... Je rend hommage à mes gens, et à mes coups de coeur au fil des années ^^ !]

Durant la même époque, j’ai rencontré GUMS, CC, Pacotille et TALULILULAAAAH !

Gums = Samira… Ma jumelle… Donc ma Gumelle, en raccourci ça donnait Gums parce qu’avec elle on faisait les 400 coups à l’Opus, on prenait après des Noctambus foireux et aussi on avait la même blagologie… Tout un art, vous savez pas vous… Mon fanatisme pour les Chocofresh et la jovialité c’est elle !

CC = Cécile … Elle aussi traînait dans les bas fonds des salles undergrounds de Paname (genre)… Pas une vraie droguée, bah oui CC = Cocaïne… Mais c’était tout comme… Totalement folle ! Fan de Soul Music, habitant Vitry à l’époque, fan de Pim’s ET originaire du BERRY… Un vrai n’importe quoi l’individu ! HAHA !

Pacotille = Paco … Parce que c’est tout sauf un truc sans valeur ou de qualité médiocre mais le paradoxe était tentant. Un ami pour d’la vrai et c’est accesoirement le père de ma filleule Jade, wech !

Talulilulaaaaah = Talulah… Un prénom que je n’avais jamais entendu avant, et je le trouvais chantant… Donc j’en ai fait une chanson, ce surnom ne se dit qu’en chantant évidemment sinon ça n’a aucun sens ! Tu peux aussi sifflotter en le disant… Tu verras ça fait jovial !

Plus récemment, y’a du lourd aussi : Cycy La Famille, Sheeps, Maximus ou encore les reuss d’HATC : M&M’s et Special K’ !

Cycy La Famille = Cynthia… Une caillera comme on en fait plus, elle est passée du 9.2 au 7.8… C’est la mif’ de ouf, elle et moi dans la même pièce sans taper des barres de rires à tomber au sol ? IMPOSSIBLE ! SISI LA FAMILLE !

Sheeeeeps = Karine … Hahaha dis comme ça c’est incohérent hein ? C’est parce que vous n’avez pas vu la coupe de cheveu de Karine… Tahiti Bob en mieux ! Etant fan de Dora, il fallait que je trouve un truc funky en rapport… Il faut savoir que la première fois où j’ai vu Karine j’avais un sac à dos Dora sur le dos quand même ! Ce fût  Sheeper dans un premier temps puisque c’est un canaillou Karine et aussi parce qu’en anglais c’est un « mouton » pour la coupe de tiff… Et maintenant, c’est Sheeeeeeeeeps… Comme les chips parce que j’aime les chips c’est tout hahaha !

M&M’s = Mariame ! Nouvelle venue dans ma famille de surnom, j’en suis assez fière… Un de mes derniers coup de coeur ! Pour ceux qui ont déjà vu Mariame, comparé à moi c’est un format plus petit et plus frêle… D’où le « Mini Moi« , M et M… Parce que c’est un peu une extension de moi finalement… Aucun rapport avec le rappeur Eminem hein ! Forcément, ça a aussi rapport à la bouffe (comme souvent avec moi #grosse) !!!

Je finis cette liste par Special K’ ! Mais qui se cache derrière la marque d’une boîte de céréales ? Je vous le demande…
Déjà Special K’ a le prénom de ma maman : Khadija… Forcément, l’individu gagne des points !
Donc il me fallait jouer sur la première lettre de son prénom… En évitant les jeux de mot avec « caca » comme j’aime le faire habituellement… Trop de respect pour Special K’, je ne pourrais me permettre un tel affront. J’avais le « K » mais qu’en faire ? Comme je l’ai dis j’ai un grand respect pour Special K’… Vu que rare sont les gens que je respecte profondément et que c’est souvent, comme Khadija, des gens qui à la base inspirent le respect… Je me suis donc dis que finalement c’était des gens spéciaux ! LOGIQUE : SPECIAL K’  ! Aucun rapport avec ces céréales à la con que les grosses mangent matin/midi ET soir en ayant la conviction qu’elles pourront mettre un bikini cette été !

Déjà sache que J’AIME tout ces individus, donc ça me permet de faire une petite casded’ mais aussi d’expliquer certains surnoms… J’ai tendance à oublier les prénoms dans mes conversation et à ne plus dire que les surnoms… Forcément, on ne me comprend pas toujours et on pense que je suis dingue (VOGGLE) !!!

 

PS : A ne pas faire… Utiliser mes surnoms pour m’évoquer ces personnes, chacun ses trouvailles ça suffit de vous approprier mes trucs !

PS2 : Il est possible que certaines de ces personnes découvrent le sens de leur surnom aujourd’hui… HA HA !!!

27 juin

« Entre Ciment & Songes »

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On me demande assez régulièrement la signification que je met derrière la formule qu’illustre cette photo « Entre Ciment & Songes« … Et je répond constamment à cette question par une autre question : « Que t’inspire cette photo ? »… J’ai tout un tas de concept dans ma tête qui n’ont pas toujours d’explications conscientes. Les turpitudes psychologiques d’Agy… De quoi en faire 12 tomes au moins !

J’ai commencé à faire des photos parce que à un moment T dans ma vie l’écriture a été un réel blocage communicatif et ça me foutait de vraies crampes à l’estomac tellement ça ne voulait pas sortir. C’était là, mais le vecteur de communication lui n’était plus. Plus ça allait et plus j’encaissais les évènements de la vie totalement anesthésiée.

C’est toute la dureté des émotions que je ressentais à ce moment là qu’il me fallait exprimer, montrer, afficher… Mais sans le dire. Me mettre à la photo ? J.A.M.A.I.S !!! J’avais trop de respect pour mes potes photographes de l’époque pour m’engager dans une voie qui n’était pas mienne. Et pourtant, c’était soit ça soit littéralement implosé d’un trop plein de choses aussi négatives les unes que les autres qui m’envahissaient. Soit je m’entêtais devant ma feuille blanche et là c’est certain, je finissais seule, amère, désenchantée avec 15 chats qui finiront pas me bouffer à ma mort. C’est dire ! Il me fallait cette alternative qui au départ ne m’a pas du tout plu. Mais pourquoi pas moi ? J’ai une fâcheuse tendance à emmerder le monde, une fois de plus n’aurait pas été compliqué… Et pourtant !

Cette partie de ma personne symbolise le « Ciment ». Deux ans sont passés mais il y a des choses douloureusement immuables à chaque histoire. Il y a des choses bien ancrée en nous, aussi solides et froides que du ciment mais qui sert aussi le lien entre deux choses. L’entre deux c’est l’histoire de nos vies. De la mienne en tout cas.

Si dans mon histoire il y a bien une chose de salvatrice, c’est bien cette idée de  pouvoir fermer les paupières  un instant et d’avoir comme seul salut cette part de rêves qui revient à chacun. Les « Songes » sont certes illusoires mais ils sont si précieux. J’ai laissé tout un tas de songes derrières moi, au gré de mes humeurs, de mes amours, de mes emmerdes… Pléthore d’utopies qui m’ont animés mais qui me paraissent  aujourd’hui tellement impalpable qu’heureusement que j’ai gardé ces rêves pour moi. Qu’importe l’essentiel est de rêver surtout quand on se rend compte qu’il y a peu de réalité dans l’Homme.

Entre Deux à la fois inconfortable et fécond. Un Entre Deux qui définit en substance assez bien qui je suis et ce au delà du message engagé qu’elle véhicule. J’ai utilisé beaucoup de mot pour expliquer quelque chose pour moi qui en nécessite pourtant peu… Si ce n’est pas du tout… Mais il fallait bien une explication à ceux qui ne cessent de me demander. Maintenant, c’est fait.

Dédicace à M&M’s

Parce que… « quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.« 

21 juin

Haunted House

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Par moment, je me rend compte que je suis lu… Oui la plupart du temps je balance ce que j’ai à dire sans réellement me dire que je suis lu. Ce sont vos retours qui me ramènent à la réalité qui voudraient que quelques paires d’yeux s’arrêtent ici et lisent attentivement ce que j’ai a dire.

Bien que ce blog soit certainement l’endroit artistique le moins productif de la planète après le cerveau de Dr Dre ces dernières années, j’essaye tout de même de prendre le temps d’écrire de temps à autre. Enfin au delà du (faux) problème de temps, c’est souvent un problème d’inspiration.

J’ai eu un gentil commentaire récemment qui disait (orthographe comprise) : « Ta crue que tu savais écrire ? Rembal tu sers à rien et en plus tu tes prise pour une fotografe… Coment tu fais pitié!! »

J’ai d’abord bien ri, donc merci cher John ou Jane Doe ! Autant de rage dans 2 malheureuses lignes c’est tout de même particulièrement drôle. Ceci étant dit en substance, je suis assez d’accord avec ce commentaire… Auquel il manque toutefois quelques arguments pour que je le prenne réellement au sérieux.

Effectivement, ce n’est pas parce que je tiens un blog que je sais « écrire »… Ma syntaxe laisse largement à désirer et les fautes d’orthographes sont légions dans l’coin. Des fois, je me fatigue tellement que j’en viens à me dire que je serais tout aussi crédible si je tenais un blog mode !

L’écriture n’a jamais fais partie de mon identité personnelle, et encore moins la photo, mais pourtant apparemment cela caractériste mon identité pour autrui (cours de psychologie sociale 2ème année de Licence ^^)… Et j’ai du mal à le concevoir et pire encore je ne le comprend pas. Ma perception des choses est tout autre, peut être parce que je reste convaincue que je le fais mal, ou de manière peu original. Peut-être aussi je n’ai jamais été une grande littéraire et que l’écriture, au delà de ce que je peux produire de jovial, est un acte douloureux. Ecrire, c’est un peu à être seul dans une maison vide et attendre angoissé le moindre craquement de plancher pour se rendre compte et comprendre que les fantômes sont bien présents.

J’ai toujours écris motivé par un certain cri sourd, et c’est encore plus vrai depuis peu… Je n’ai jamais réussir à faire taire ce cri. Preuve que l’écriture n’a jamais été une thérapie pour moi. Si thérapie il y a c’est d’être lu, comprise et dans le meilleur des cas que ce que j’écrive parle aux gens dans le drôle mais surtout dans le moins drôle. Aujourd’hui, je sais que je n’écris pas pour la somme d’inconnus qui passe ici… Mais pour mes proches, et ils sont rares, ceux à qui je n’arrive pas à parler et qui me lisent.

Je ne serais jamais une écrivaine, je n’écrirais certainement jamais de livre… J’ai les pieds bien ancrés dans la réalité et pour le moment l’artiste torturée que je suis vis bien le fait de nourcir des pages et des pages à 3h du matin pour finalement tout foutre en l’air…
Vous y verrez peut-être un manque de confiance en soi… Peut-être. Certainement. Quoi qu’il en soit je préfére que ma médiocrité s’affiche ici et non pas dans un bouquin quelconque estampié Gallimard.
La reconnaissance (ou la rage) d’inconnu m’intéresse peu et m’ennuie profondément, ce qui m’anime est simplement la fierté de mes proches. Rien de plus. Le reste ne m’importe pas.

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